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12/04/2013

Le Département de MOSELLE et les problèmes de citoyenneté

D’après un sondage récent du FIGARO, suite à « l’affaire CAHUZAC »,

« Le fossé se creuse entre les Français et les politiques »

En effet, « pour les Français, pas de doute, élus et dirigeants sont peu recommandables. Selon eux, l'honnêteté n'est pas la vertu la plus partagée chez les politiques. Près de huit Français sur dix (77 %) le pensent. Ils ne sont que 22% à les trouver honnêtes »…

La question principale posée à l’échantillon sondé n’était pas celle pour les élus et dirigeants de  « recommandables » pour les  « élus et dirigeants politiques français » mais si en « règle générale » ceux-ci  sont « plutôt corrompus »…ou … « plutôt honnêtes ».

Le résultat d’ « avril 2013 » est :

 « plutôt corrompus 77% », « plutôt honnêtes » 22%, NSP 1%.

Sauf que nous ne saurions pas comprendre le mot « corrompu », qui n’est certainement pas un synonyme de « recommandable » !

Afin que l’on accorde nos « violons » sur la langue française, nous rappellerons les définitions de ces noms communs et adjectifs :

-          « honnêteté : conformité aux règles morales et sociales pour ce qui touche à l’argent »,

-          « honnête » : conforme à la morale et « qui respecte parfaitement l’intégrité » ; synonyme « ,

-          « corrompu » : « qui s’est laissé acheté » ; « dégradé moralement »,…

-          « recommandable » : « qui mérite d’être estimé et considéré », synonymes « respectable et honorable ».

Après ces quelques rappels sur la langue française, force est de dire, non comme des journalistes mais comme des citoyens français défendant leurs droits trop souvent lésés par des « « élus et dirigeants politiques français », que tous ceux qui s’élèvent contre les abus flagrants n’oublieront pas lors des prochaines échéances électorales pour que cessent ces violations des lois de la REPUBLIQUE.

 

Aussi, à travers une association du département de la MOSELLE, qui plus est du « Pays de BITCHE », tente de défendre l’intérêt général face aux intérêts particuliers de 3 présidents de communautés de communes, le lecteur pourra découvrir ce que fait l’ADQV (Association de Défense de la Qualité de Vie au Pays de Bitche).



« PEUT-ON ACCEPTER LE MENSONGE OU UN MANQUEMENT AU DROIT DE LA PART D’UN ELU ? »

Publié le 5 avril 2013 par remy

« Dans le cadre des négociations avec M. le Préfet, les membres du Comité de l’ADQV demandent solennellement aux représentants de l’Etat, si les citoyens du Pays de Bitche doivent accepter des propos mensongers, des insultes ou des abus de la part d’élus dans l’exercice de leurs fonctions ?

1. Quand un élu, devant les représentants de l’Etat affirme (les yeux dans les yeux) – qu’il ne savait pas quel document demandait l’ADQV, – qu’il a répondu à un organisme officiel (la commission d’accès aux documents administratifs placée sous l’Autorité du 1er Ministre), que ce document n’existait pas et que notre demande était abusive - que l’ADQV s’est fait délivrer ce document, que ce même élu a signé de sa main, par une autre administration – Ça veut dire quoi ?

2. Quand un élu, ne respecte pas un engagement pris devant Madame la sous-préfète et que pour se justifier, dit devant M. le Préfet (les yeux dans les yeux), que 4 membres de l’ADQV font partie de la commission d’assainissement. Que l’ADQV n’a mandaté aucun membre pour la représenter et qu’elle n’a jamais fait l’objet d’une quelconque demande par les élus à ce sujet. Que la vérification de la liste de la commission d’assainissement prouve que l’affirmation de l’élu est totalement inexacte. Ça veut dire quoi ?

3. En vertu de la légitimité, un élu peut-il outrepasser ses droits en divulguant des informations fiscales non communicables devant M. le préfet, Madame la sous-préfète, une délégation de l’ADQV et d’autres élus ? Sommes-nous dans un Etat de droit ou dans un champ de foire ? Faut-il aller au tribunal ?

4. Un élu peut-il décemment demander le remboursement d’un impôt qu’il a lui même instauré en invoquant l’illégalité de l’instauration ? Ça veut dire quoi ?

5. Un élu peut-il proposer un arrangement à l’amiable à une personne injustement assujetti pendant 10 ans à la redevance d’assainissement sachant que ses propositions sont contraires au droit ? Qu’il n’hésite pas à mettre ses propositions par écrit. Donc que l’ADQV peut prouver. Ça veut dire quoi ?

6. Un élu peut-il insulter des membres d’une association, régulièrement constituée, qui essayent d’informer et d’interroger les élus sur la gouvernance du Pays de Bitche ? Traiter les membres de l’ADQV (représentant 1500 foyers) de « Bande de connards « . Est-ce digne d’un élu qui se réclame de la légitimité de 27 000 électeurs du Pays de Bitche, alors qu’il n’est élu que par 311 d’entre eux ?

7. Un élu ne doit-il pas rendre compte des dépenses d’études réalisées avec les deniers publics (utilité du syndicat) ou de remises gracieuses de pénalités aux entreprises (plus d’1 million d’euros ?), tout au moins aux délégués du syndicat et aux élus qu’il représente au titre de la transparence ?

8. Un élu peut-il affirmer devant M. le Préfet et Madame la sous-préfète qu’il n’y a que de rares cas de TEOM dépassant 300 € par an, alors que l’ADQV a eu connaissance de 250 cas supérieur à ce seuil sur 1500 dossiers qu’elle a traités. Quelle signification donne cet élu au mot rare ?

9. Pourquoi les communautés de communes ne participent plus au financement des ordures ménagères, alors que c’était la raison essentielle de l’instauration de la taxe, le 16 septembre 2004 ?

10. Pourquoi un élu qui a bâti sa campagne électorale en 2008 sur une collectivité unique au Pays de Bitche, change-t-il d’avis en 2012 ? Intérêt général ou intérêt particulier ?

11. Que penser d’un président du syndicat des eaux qui reçoit un message du service de l’agence régionale de la Santé qui lui dit : L’eau ne doit pas être utilisée pour la consommation humaine et qui n’informe pas les consommateurs ? ça veut dire quoi ?

12. N’y a-t-il que les procédures judiciaires longues et coûteuses pour sanctionner les abus de nos élus ? Si les élus peuvent mentir librement, alors il faut penser à rendre la carte d’électeur.

 

Nous respectons la présomption d’innocence, mais la morale est une qualité qui faisait la force de notre Pays il y a quelques années. Est-ce encore le cas ?

 

Que nous répond Monsieur le représentant de l’Etat sur les propos que les élus ont tenus, que nous dénonçons comme des contre-vérités en produisant des éléments de preuves ? Que nous répond-il aux abus dénoncés par l’ADQV. Les citoyens du Pays de Bitche veulent des réponses.

Personnellement je pense que lorsqu’on a obtenu la confiance de ses électeurs, on leur doit au moins le respect.

 

Pour le comité de l’ADQV

Le Président Rémy Seiwert »

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